On y dépose des envies comme on sème des graines. Certaines fleuriront vite, d’autres prendront leur temps.
Mais déjà, l’air sent le renouveau… et les promesses à venir.


On y dépose des envies comme on sème des graines. Certaines fleuriront vite, d’autres prendront leur temps.
Mais déjà, l’air sent le renouveau… et les promesses à venir.


Repose l’aile, et l’air s’accorde.
Ferme l’âtre, et la braise se garde.
Le monde ne chute pas –
il s’incline, invisible,
au pas de ton repos.
Sandrine, gardienne de l’âtre de l’Ecritoire


Cette semaine, la rentrée a semé son joyeux chaos :
des cahiers qui disparaissent comme par magie,
des chaussures qui refusent de retrouver leur jumelle,
et ce cartable qui semble déjà avoir vécu trois vies…
Mais au fond, n’est-ce pas délicieux, ce petit désordre de septembre ?
Comme si les fées du quotidien s’étaient amusées à cacher nos affaires,
juste pour nous rappeler qu’un grain de bazar est le sel de la vie.
Alors ce soir, je range un peu… mais pas trop.
Je laisse exprès une pile de feuilles dans un coin,
pour que demain, la rentrée ait encore matière à sourire. 🌙📚


Deux cartables, deux âges, deux histoires… et, au milieu, mes créations qui reprennent vie.
La rentrée n’appartient pas qu’aux enfants : elle m’invite aussi à écrire ma propre page.


Il y a des secrets qui n’ont pas de nom.
Des mots qui dorment encore sous la poussière.
Ce tiroir-là, je l’ai à peine effleuré.
Mais je le sens : il palpite.
Je suis pressée de l’ouvrir avec toi.
Sandrine


J’ai écrit une lettre que je n’ai pas envoyée.
À toi, peut-être.
Elle parle de recommencer.
De tout reprendre, mais autrement.
Elle parle de douceur et de courage.
Elle m’a fait du bien.
Je te la lirais peut-être un jour… Tu voudras ?



Aujourd’hui, j’ai osé rouvrir le tout premier tiroir. Celui de la création.
Il sentait l’encre sèche et les promesses.
Ce n’est que le début, mais je t’emmène avec moi.
Il y a des secrets à révéler, et d’autres à inventer.
Tu viens ?
Sandrine